Comment faire répondre un bot exactement comme je veux ?
Un bot (ChatGPT, Claude, Gemini) se comporte comme tu l'as configuré au tout début. Cette configuration s'appelle les instructions pour le bot (souvent appelée system prompt), un court texte qui lui dit : qui il doit être, à qui il écrit, sur quel ton, dans quel format, ce qu'il doit toujours faire et ce qu'il ne doit pas faire. Sans elle, le bot devine, et chaque chat finit dans un style différent.
Tu remplis le formulaire étape par étape : qui le bot doit être (par exemple *« conseiller dans une boutique de chaussures »*), ce qu'il doit faire, à qui il écrit, quel ton (formel, chaleureux, concis, technique), quel format (texte brut, liste, JSON), ce qu'il doit toujours faire, ce qu'il ne doit pas faire, exemples (1-3 paires question/réponse) et ce que le bot doit faire quand il ne sait pas. Le générateur assemble ça en une instruction bien structurée que tu colles dans le bot comme premier message.
Plus 4 templates prêts pour des cas courants (support client, code review, écriture de contenu, extraction JSON) et un compteur de tokens. Il affiche combien chaque requête va coûter. Un token est un morceau de mot, le bot découpe chaque texte en morceaux comme ça et tu paies pour chacun.
Comment l'utiliser
- Choisis un template proche de ton cas ou démarre vide. Quatre prêts couvrent la plupart des situations courantes.
- Bases : saisis qui le bot doit être (par exemple *« assistant de support client »*), ce qu'il doit faire (par exemple *« répond aux questions sur les commandes »*) et à qui il écrit (par exemple *« clients de la boutique, âges variés »*).
- Style de réponse : choisis un ton (formel, chaleureux, concis et droit au but, technique, créatif, guide par questions) et un format (texte brut, liste, JSON, pas à pas, code uniquement).
- Ce que le bot doit toujours faire : instructions concrètes. Par exemple *« salue toujours par le prénom »*, *« inclus le numéro de ligne dans le code »*.
- Ce que le bot ne doit pas faire : par exemple *« ne promets pas de remboursements sans vérifier la politique »*, *« n'invente pas de fonctions qui n'existent pas »*.
- Exemples (1-3 paires question/réponse) : montre au bot exactement ce que tu veux en retour. Ça marche plus fort que dix descriptions.
- Ce que le bot doit faire quand il ne sait pas : par exemple *« passe à un humain »*, *« renvoie une erreur en JSON »*, *« dis honnêtement que tu n'as pas la réponse »*.
- Copie le texte final et colle-le dans le bot comme premier message. Le compteur de tokens en haut affiche combien chaque requête va coûter.
Quand c'est utile
Six situations typiques où ce générateur te donne un avantage concret :
- Bot de support client. Le template *« support client »* te donne un cadre prêt : qui est le bot, ton chaleureux, règles clés (salue par le prénom, montre que tu comprends le problème, pose une question de clarification, ne promets jamais de remboursements sans vérifier la politique). Tu l'adaptes pour ton entreprise en 5 minutes au lieu d'écrire depuis zéro.
- Assistant de code review. Le template *« code review »* configure le bot pour se concentrer sur les vrais bugs (pas les chipotages de formatage), citer le numéro de ligne, suggérer une correction prête, et séparer *« à corriger »* de *« sympa à avoir »*. Tu prends et tu lances.
- Extraire des données en JSON. Le template *« extraction JSON »* donne des règles strictes : retourne uniquement du JSON, rien d'autre, utilise *« null »* pour les champs manquants au lieu d'inventer des données, retourne un objet avec un champ *« error »* en cas d'échec. Fiable quand le bot alimente ton système automatiquement.
- Écrire du contenu de blog. Le template *« écriture de contenu »* configure le bot pour un style sensé : commence par le problème (pas le produit), utilise des chiffres concrets (pas des adjectifs vides), coupe le remplissage corporate. La sortie se lit comme si un bon copywriter l'avait écrite, pas comme de la bouillie AI générique.
- **Itérations *« réessaie différemment »*. La réponse du bot est trop longue ? Passe la longueur à court. Trop froid ? Passe le ton à chaleureux. Formatage non voulu ? Passe le format à texte brut. Pas besoin de réécrire toute l'instruction**, tu changes un champ, clique, copie.
- Apprendre à l'équipe à écrire de bonnes instructions. Au lieu de fixer une page blanche, un junior reçoit un formulaire : remplis les champs, le générateur assemble une instruction pro. Après quelques utilisations, ils apprennent à penser en sections et écrivent de meilleurs prompts même sans le générateur.